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22 mars 2011 2 22 /03 /mars /2011 01:13

germanetoile

 

 

...Nous poursuivons notre périple par quelques belles découvertes marines que German qui a grandi ici nous fait gentiment partager : de grosses étoiles de mer vertes et aussi en bordure de la mangrove de petites rouges qu’il n’a vu qu’à un seul et unique endroit dans ces îles.

 

red-star.jpg

etoile-verte

 

 

 





 

canalbarque.jpg

Plus loin, nous nous engageons dans un canal qui se trace un passage au milieu de la végétation, on devine de part et d’autres quelques petites communautés indiennes dont la seule présence est trahie par de longues barges taillées dans un tronc d’arbre. Nous apercevons un caïman, un pargot de belle taille que German essaie d’apater avec de petits crabes vivants, et un jeune paresseux endormi dans les feuilles. Nous croisons deux embarcations touristiques avant de rencontrer des riverains.

Patmangrove.jpg

Paletuviers.jpg

cacao.jpg graine.jpg





















Une petite famille vit ici de la culture du cacao, de l’élevage de quelques poulets et d’un tout petit peu de tourisme grâce la visite d’une grotte même si comme pour tous ici l’activité principale reste la pêche. Le chef de famille nous accompagne pour une courte marche dans la forêt de cacaoyers vers  l’entrée d’une grotte bordée de végétation contrastant avec la noirceur du passage souterrain.
 

grotte-copie-1.jpg

chauves-souris.jpg

A l’intérieur il y fait plus frais et à nos pieds coule un petit ruisseau d’eau douce boueuse. Le plafond est recouvert de stalactites qui gouttent de partout. Il fait sombre mais grâce à sa lampe nous pouvons apercevoir les chauve-souris qui nous frôlent et qui se regroupent en boules duveteuses au plafond. Avec nos sandalettes de plage, nous ne pourront explorer plus en avant la grotte, glissants sur les excréments sur lesquels nous marchons.

 Sur le chemin du retour l’équipage est silencieux, méditatif, seule la mer est agitée et martèle à chaque soubresaut notre bateau qui file maintenant sur Bocas à vive allure.

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20 mars 2011 7 20 /03 /mars /2011 23:52

Playa

De retour pour quelques jours à Bocas del Toro au Panama. Retour à l’ambiance caribéenne, aux surfeurs, backpackers à chemises fleuries,  reggae-music partout, dreadlocks… ici, j’ai toujours  le sentiment d’être en Jamaïque. Enfin, je n’en sais rien en fait, car je ne suis jamais allée en Jamaïque ;o) ... mais quelques jours dans cet archipel où le mot "tranquilo" s'est réincarné en une sorte de mantra, passent paisiblement, à se reposer, à profiter de la mer, à déguster de bonnes spécialités culinaires…
nadpalmito-copie-1.jpg
Dès le lendemain nous hélons un de ces taxis pick-up jaunes pour rejoindre Bocas del Drago, par la route cette fois. Journée de repos sur cette magnifique plage, à lire notre bouquin dans une paix royale, bercés par la brise maritime avant de longer la côte à pieds pour rejoindre Playa Estrella (la plage aux étoiles de mer) qui m’avait conquise au dernier voyage. Comme aucun paradis n’est parfait, nous nous faisons copieusement dévorer par de minuscules mouchettes noires qui semblent avoir colonisé une grande partie des plages.

Le jour suivant nous avons prévu d’aller observer les dauphins. Comme les itinéraires des tours proposés habituellement par les petites agences ne correspondent plus tout à fait à notre souhait, nous arrangeons un boat-trip privé pour deux. Pour pas cher, German notre capitaine met le cap sur cet archipel où il semble toujours y avoir un nouveau coin de paradis à explorer. Nous voilà donc en route vers la baie des dauphins (Bahía de los Delfines) que nous ne tardons pas rejoindre et nous ne sommes pas les premiers en place si l’on en juge les 6 embarcations que je dénombre.

Un ballet de speed boat fonçant avec des moteurs vrombissants   dès qu'ils aperçoivent un aileron, les uns derrière les autres.... horreur ! ... German nous  montre même un touriste qui saute violemment dans l'eau bien que cela soit rigoureusement interdit. Ce n'est plus de l'observation mais de la "Traque" aux Dauphins .... Je me sens mal à l’aise d’assister à ce spectacle, d’y participer même par ma présence même si moteur coupé nous sommes pour notre part en retrait à quelques 200 m de l’animal.
rondespeed-copie-1            La "Traque" aux dauphins

Notre capitaine a une éco conscience. Il nous explique que la pollution, le bruit et l'agitation générés par les bateaux à moteur perturbent le milieu et la vie sociale des dauphins. Originaire de cet endroit il nous raconte qu’enfant il accompagnait son père ici et on dénombrait alors des centaines de dauphins. Aujourd’hui vers 9 h du matin nous en avons aperçu à peine quatre dont une mère et son petit. Le bruit des bateaux à moteur qui perturbe les fonctions d'orientation de ces animaux, constitue un facteur de stress considérable qui les poussent à fuir cette baie.

Depuis qu’il vient avec des touristes German a déjà aperçu dans cette zone deux dauphins morts. Il  témoigne aussi qu’un jour il a vu un dauphin tellement effrayé qu’il a sauté dans une embarcation, blessant au passage un touriste profondément à la jambe. « Oh my god » criaient les occupants, tout en mitraillant de leurs appareils le pauvre animal embarqué ! German réussit à calmer l’animal et à le remettre à l’eau, et d’après lui il a réussi à survivre…

dauphin

Photo de dauphin à distance "honnête"

Je suppose que des associations ou des capitaines -comme le notre- plus responsables, ont tentés d'alerter l'opinion publique sur ce problème mais rien n'y fait !  Le business passe avant l'écologie !

Si vous avez la chance de croiser des dauphins à Bocas del Toro ou ailleurs, restez en retrait et laissez-les venir à vous. Rappelez-vous que le monde marin est fragile. En bateaux, préférez un mouillage fixe et jetez l'ancre le moins souvent possible. Evitez surtout les herbiers de posidonie, où crustacés et poissons trouvent refuge. Sur ou sous l'eau, avancez doucement pour ne pas blesser ou effrayer les habitants de la mer.  Ne poursuivez pas les dauphins, et évitez de les nourrir car cela peut perturber leur comportement et leur écosystème. A la suite de cet épisode, j’ai trouvé cette lecture en ligne très intéressante :
http://www.sprep.org/att/publication/000648_whale_watch_guidelines_fr.pdf

Il est clair qu'il faudrait quand même instaurer d’urgence un numerus clausus du nombre de bateaux pouvant proposer cette activité à Bocas del Toro, car sinon je ne donne pas cher de la survie de l’espèce dans ces îles.

.... à suivre....

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8 octobre 2010 5 08 /10 /octobre /2010 17:33

Playa Polo, Cayos Zapatillas, Cayo Coral
Ce matin, la pluie tombe sur l'archipel. Nous quittons Carenero pour rejoindre Colo
n et y déjeuner dans la seule boulangerie déjà ouverte à cette heure matinale. Nous avons négocié avec Coco un tour spécial aujourd'hui incluant Playa Polo la jolie plage dont m’a parlé un anglais qui réside à Bocas et deux îles qu'on dit magnifiques.

Mais le ciel est bien triste et les plages décolorées. Nous embarquons un peu déçus alors que nous nous réjouissions de profiter encore sous le soleil de ce beau programme de la journée. Le bateau file devant un paysage embrumé de pluie, sans relief et sans couleur. Cette fois, nous sommes face à la pleine mer et le bateau saute sur les vagues formées par la houle, on est un peu secoués !

ADétente à Playa Polo Playa Polo le sable est blond et les eaux chaudes et turquoises sont trop tentantes, nous nous élançons sans tarder pour le premier bain de mer de la journée. Quelques trous atteignent plusieurs mètres, mais depuis la plage le fond recouvert de coraux ne dépasse pas les 50 cm de profondeur. Entraînée par le courant, j’évite à plusieurs reprises de me frotter aux patates de corail ou aux rochers. Une myriade de poissons rayés de jaune se cachent dans ces frondaisons ainsi que quelques gros mulets, des poissons perroquets et une mutitudes d'autres poissons multicolores. Cette plage oubliée des tours concentre la plus grande population de poissons que nous avons pu découvrir durant ces trois jours.
Islas Zapatillas
Corail à ZapatillasRepas tiré du sac et pris sur le bateau. Cayos Zapatillas, deux belles îles posées sur une plate-forme coraliennes qui se prolongent dans la mer, constituent l'un des secteurs de grand intérêt touristique dans le Parc National Marin de l'Île Bastimentos. Dans la première des îles, la Petite Zapatilla (14 hectares), il y a un refuge utilisé occasionnellement par des scientifiques qui étudient la tortue verte.
Dans la Grande Zapatilla (34 hectares) est situé le siège de ceux qui veillent sur le Parc. Ici, la plage de sable blanc arrive à atteindre jusqu'à dix mètres de large, et la végétation exubérante est un refuge naturel pour les animaux. Contrairement à la plupart des autres lanchas, nous n’accostons pas évitant ainsi la taxe de 10$/personne mais jettons l'ancre près d’un magnifique récif corallien.

Après quelques heures passées le nez sous l’eau à courser les poissons multicolores, on s’aperçoit quefinalement le soleil a réapparu dans un ciel presque bleu azur. La veille, j’ai eu droit à de jolis petits coups de soleil dans le dos, donc T-shirt anti UV pour tout le monde à partir de maintenant...

Cap sur la dernière étape de la journée Cayo Coral. Mais soudain, Coco le pilote coupe les gaz, aussitôt le bateau s’immobilise, imprimant derrière lui un gros sillon. Il pointe un doigt au large : deux dauphins viennent de bondir pour aussitôt disparaître dans les flots. A plusieurs reprises nous apercevrons leurs silhouettes furtives ressurgir à la surface de l’eau mais jamais à l’endroit que nous estimions et sans jamais pouvoir les photographier.

tunicierA Cayo Coral le fond marin est recouvert d’un tapis d’herbe qui ressemble à de la posidonie sorte d’algue aux feuilles fines qui ondulent sous l’effet du courant. Tout l’intérêt du site est l’observation des invertébrés, éponges, anémones, mollusques, échinodermes, tuniciers…
Chaque centimètre carré est littéralement couvert de vie. Encouragée par Juan qui aime partager sa passion sous-marine, je découvre le spirographe qui se rétracte à l’approche de ma main, et me risque même pour la première fois de ma vie à toucher une holothurie, animal invertébré au corps long et mou aussi appelé concombre de mer, qui au delà des apparences présente un toucher velouteux.

Nous rentrons sur Carenero ravis.
Notre expérience donne une toute petite idée de la richesse sous-marine de ces lieux.

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6 octobre 2010 3 06 /10 /octobre /2010 17:30

Colón, Isla Pájaros, Boca del drago, Playa Estrella

Ce matin nous quittons Isla Bastimentos pour prendre notre petit déjeuner au restaurant « El Pirate » à Bocas sur Colón juste à coté de l’embarcadère. Départ 9 h pour une croisière inter-îles, il nous en coûtera 25 $/personne. Nous embarquons sur le bateau de Coco derrière un couple d’espagnols, cap sur les côtes d'Isla Colón !

Notre première halte sera pour Isla Pájaros (l’île aux oiseaux).

rochers.jpg

Nuée de poissons à Isla PajarosUn gigantesque rocher surgit comme planté au milieu de l’océan. Ce lieu a pourtant une importance capitale dans la sauvegarde de l’écosystème continental car il sert de point de repos de la plupart des espèces migratoires qui parcourent d’immenses distances lors des changements de saison. Suivant la période on dénombre ici jusqu’à une cinquantaine d'espèces d’oiseaux différentes.

L’eau est transparente et nous ne résistons pas longtemps au plaisir d’aller jeter un coup d’œil sur ces fonds marins et approcher les gros rochers troués sous l’œil à peine distrait des oiseaux.

 

Boca del DragoNous repartons pour rallier Boca del Drago (la bouche du dragon) et sa plage de sable blanc, ses beaux cocotiers, et son petit restaurant de front de mer où nous dégustons un red snappers accompagné de riz au lait de coco.

Bord de mer à Boca del Drago

 


L’eau est turquoise et je succombe à une nouvelle baignade qui ne rafraîchi même pas. Le jeune couple se prend longuement en photo dans ce décor de carte postale.

 

Nous embarquons pour longer à nouveau des plages de rêves, quand au détour d’une mangrove impénétrable,  nous découvrons une plage sauvage et paisible : c’est Starfish, ou Playa Estrella, la plage aux Etoiles. Equipés de notre masque et tuba, nous mettons une minute à peine à trouver la première, puis une autre et encore une... Des dizaines, sûrement des centaines d’étoiles de mer tapissent le fond sableux. C’est comme si le ciel tout entier s’était couché ici sur cette longue baie pour y laisser son empreinte céleste.

stars
 Fond marin à Playa Estrella

Toute la journée, l’eau transparente des caraïbes nous a bercé, j’ai des étoiles et des poissons plein les yeux. Un dernier petit tour de bateau nous ramène à Carenero où nous avons repéré de jolis petits bungalows bleus au bord de l’eau et par chance il y a de la place pour nous.

bungalowJe regarde le soleil se coucher depuis le ponton de l’hôtel en sirotant un rhum-piña.
Des bribes de musique s'échappent d'Isla Colón entrecoupées par le va-et-vient des lanchas entre les îlots. La langouste à la plancha est juste parfaite !
hibiscus

 


 

 
(à suivre...)

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5 octobre 2010 2 05 /10 /octobre /2010 02:57

Sixaola, Isla Colόn, Isla Bastimentos, Punto Hospital

carte.jpg
Trois mois sont encore passés et il nous faut à nouveau sortir du pays pour renouveler notre visa. Nous allons cette fois au Panama, notre voisin du sud, vers l'archipel de Bocas del Toro, un coin de paradis amarré sur la Côte Caraïbes.

L'archipel fut découvert par Christophe Colon en 1502 et il donna son nom à l'île principale, Isla Colόn, où se trouve également la ville principale de l'archipel, Bocas del Toro.

Bocas fut le siège de la puissante United Fruit Company américaine au début du XX siècle. A cette époque, la ville comptait  25.000 habitants, mais ces temps d'abondance se termineront dans les années 1920, lorsque qu'une épidémie décima les plantations et le commerce des bananes.



cafecolon.jpg
Reste quelques traces de l'architecture néo-coloniale de cette époque qui donne à Bocas un charme certain.
Mais Bocas del Toro est surtout propice à la découverte des îles en lancha, un petit bateau moteur rapide.

Nous sommes Patrick et moi accompagné de Jean René (dit Juan), un français qui nous a gentiment invité à venir découvrir son hôtel "Casa Moabi" et a choisi de se joindre à nous pour ce périple panaméen.
Pour l’heure nous arrivons tous les 3 au fleuve Sixaola qui sert de frontière où nous devons changer de véhicule. A peine descendu du taxi qu’un jeune homme nous alpague, portant la valise, prêtant un stylo... se proposant de nous guider dans les formalités nécessaires au franchissement de la frontière. On ne dira pas non, sachant maintenant par expérience (voir épisode Nicaragua) que, même face à un refus de notre part, il nous accompagnera dans tous les cas jusqu’à notre taxi panaméen ! 

patjuandouane
Direction le bureau de la Migration Costaricien, afin de faire tamponner nos passeports, indiquant ainsi que nous quittons le territoire. Je m'adresse au douanier disponible et lui tend mon passeport. Durant les minutes suivantes, il reporte au stylo toutes mes informations, s’appliquant à ne faire aucune erreur. Je constate un léger blocage au moment où, à l’aide de ses doigts, il entreprend de compter le nombre de jours que j’ai passé au Costa Rica… « Un jour de trop » grimace-t-il !
Je le savais bien évidemment, alors j’improvise... et prétexte un problème de panne de voiture avec une moue embêtée. Juan me souffle discrètement que je ne vais difficilement échapper au bakchich. Finalement, peut être lasse de mon espagnol limité, il me rend mon passeport tamponné et me voila prête à passer le pont vers contrôle suivant.

pontAu-dessus du fleuve s'étire un grand pont d'acier rongé par la rouille, jonché de gros madriers de bois branlants posés tant bien que mal sur la structure trouée... Nous avançons à pas prudents vers le Panama, alors que derrière nous 3 semi- remorques énormes nous emboîtent le pas ! A cet instant nous avons tous la même pensée… "pourvu que la structure résiste encore un peu" !!!

Une fois la douane Panaméenne passée, nous changeons de véhicule pour Almirante (environ 10$/pers pour une heure de route) notre dernière étape « terrestre » et point d’embarquement pour l’ile de Colόn, située a 45 minutes de la cote. Seule ombre à ce tableau idyllique celle des déchets plastiques, plaie de ces régions pauvres et peu sensibilisées à l'environnement. Bouteilles, boîtes métalliques, s'accumulent dans les arrière-cours et des fossés du village et s'attaquent sans vergogne au rivage de cette île de rêves, laissant  apparaître parfois le long des côtes l'empreinte de leur pathétique assaut.

Dans le petit bateau-taxi, la traversée continue par un parcours le long de la mangrove bordant la mer. Les paysages défilent a toute vitesse, le soleil brille, il fait bon et l'eau devient turquoise, magnifiquement pure, les côtes sont vierges. J’ai hâte d’arriver !

A Bocas del Toro, la ville offre un vaste choix d'hôtels. Dormir ici ou continuer vers l'île Bastimentos ? La ville est jolie et colorée, mais l'ambiance est un peu trop touristique et agitée à notre goût. Nous choisissons d'aller passer la nuit sur Isla Bastimentos à quelques encablûres de Colόn, histoire de voir peut être si l'eau est encore plus bleue...

Old-BankArrivés au petit village de Old Bank , nous grimpons vers l'hôtel Bastimentos qui dispose de chambres avec une terrasse panoramique plutôt sympathique donnant sur la mer.

L'appel de l'eau est trop insistant, nous partons immédiatement à Punto Hospital (Hospital Point) sur Isla Solarte (Cayo Nancy) pour une première séance desnorkelling et retour à Old Bank.

pinata.jpgSillonnant la rue du village, les cris d'une marmaille surexitée attirent notre attention à l'ouest de l'île. Des enfants armés d’un bâton essayent de casser la piñata afin de récupérer les sucreries cachées à l'intérieur.
Mickey a libéré ses trésors et les gosses sont à croquer avec leurs cheveux crépus pailletés de confettis multicolores.

Terrasse-du-Roots.jpg

 

 

 

 





Nous terminons la journée au resto Roots, l’une de ces petites bicoques construites de planches colorées, perchées sur les pontons de bois sur  pilotis. La cuisine y est simple et délicieuse. Je rencontre Daves, un expatrié anglais avec qui j'échange quelques mots et qui me recommande la visite d'une jolie plage nommée Polo beach.

La vie des rues est douce comme du sucre, le temps est suspendu, voilà l’ambiance Caraïbes que j'aime
(à suivre...)

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boca-del-drago.jpg

Nouvel ALBUM PHOTO en ligne

 

"Lancha à Boca del Drago  - Panama - Octobre 2010
© TACACORI EcoLodge
 

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26 mai 2010 3 26 /05 /mai /2010 17:21

Voguons au gré d'un archipel de 365 îles : 
une pour chaque jour de l'année ;o)

Las Isletas sont des îlots d'origine volcanique, situés dans le lac Cocibolca à 3 km de la ville de Granada. Toutes les îles possèdent une flore et une faune exubérante, enrichie par la présence de nombreux oiseaux aquatiques.isletas.jpg

Il est possible de les visiter par le moyen de petites embarcations qui partent de Port César, situé à l'extrémité sud du Malecón de Granada.

Nous avons parcouru ainsi pendant une heure les canaux étroits qui séparent les îles les unes des autres, admirant ici une fortification du XIXème siècle sur l'île de San Pablo, aperçevant là une colonie de singes qui habite un petit îlot anonyme et qui, par curiosité, se rend visible à l'approche de notre embarcation.

Nombre de ces petites îles sont privées et abritent des résidences appartenant à quelques propiétaires chançeux venus du monde entier et qui, séduits par l'endroit, ont décidé un jour de s'offrir leur  île... quelques-unes parmi elles sont habitées encore aujourd'hui par des familles de pêcheurs locaux.

embarcation.jpgUne autre île d'importance est l'île de Zapatera, déclarée Parc National et qui abrite l'un des sites archéologiques les plus importants, il est possible d'observer des cavernes avec des tombes et des statues précolombiennes sculptées en pierre. D'autres endroits de sépulture existent également sur l'île du Mort.

Découvrez d'autres images de Las Isletas et de Granada dans notre album photos NICARAGUA

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25 mai 2010 2 25 /05 /mai /2010 02:42

 

Pour renouveler le visa costaricain touristique valable seulement trois mois, il faut sortir au moins trois jours du Costa Rica...Nous avons choisi d’aller faire un tour au Nicaragua. En quelques jours, bien évidement impossible de visiter un pays,  alors nous limitons nos ambitions à la ville de Granada et ses environs.

pena-blanca.jpgNous partons en voiture, jusqu'à Peñas Blancas, le poste-frontière, où nous devrons la laisser dans un parking gardé car il nous manque une autorisation d'entrée pour le véhicule.
Les formalités  frontalières  sont simples une fois qu'on connait la procédure. On rejoint la poste frontière du Nicaragua à pied avec nos bagages. L'entrée au Nicaragua est taxée  : 7 U$/personne, plus 1 U$/personne pour la taxe municipale. Quelques tampons, quelques dollars à distribuer aux uns et aux autres qui se proposent pour divers services, puis c'est enfin le départ en taxi (40 U$) vers Granada à 100 Km. 

volcansDe l'autre côté de la frontière  très vite la route longe le grand lac du Nicaragua (ou Cocibolca, litteralement "mer d'eau douce"), Nous voyons très bien l'île d'Ometepe, avec les cônes jumeaux de ses deux volcans, Concepcion et Maderas.
Nous quittons à Nandaime  la panaméricaine pour prendre la route de Granada, cahoteuse à souhait.

 

Puis nous arrivons à Granada, en début d'après-midi et il fait chaud, très chaud même (36°C à l'ombre). C'est une ville coloniale de 500 ans qui possède une grafacade-violette.jpgnde homogénéité architecturale et beaucoup de charme. Elle est considérée comme l'une des plus belles villes coloniales de l'Amérique Centrale.

La ville Granada est connue aussi sous le nom de « La Gran Sultana », à cause de son aspect mauresque et andalou.

Son architecture coloniale est très bien conservée. Des toits faits de tuiles chevauchées couvrent les auvents des maisons, aidant à minimiser la chaleur du soleil.  De petites cours intérieures qui se dévoilent derrières des grilles ou des portes.

patio  

collegiens.jpg 

Sur la photo de droite, des collégiens, ici comme au Costa Rica et dans la plupart des pays latins, les étudiants portent l'uniforme.

Après avoir sillonné de part et d’autre la ville nous avons suivi un chemin vers la calle de La Calzada qui va jusqu'au lac. Des calèches la parcourent sans cesse.

Iglesia-Guadelupe 

 

 

 

À mi-chemin entre le parque central
et le lac se dresse l’Iglesia Guadelupe.

 

Granada10Comme dans beaucoup d'autres villes coloniales latino-américaines, on découvre une Place Centrale ombragée, elle constitue le point de rencontre où les habitants se retrouvent à tout moment de la journée.

Tout près de la Place Centrale s'érige le marché typique où, pour des prix très avantageux, il est possible de trouver chaque matin des fruits tropicaux, des légumes frais, de la viande, du fromage, et des poissons du Lac Cocibolca.

... à suivre... las Isletas de Granada

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façade-violette

NICARAGUA, Granada et Las Isletas,
Nouvel ALBUM PHOTO en ligne

 

"La siesta" - Granada - Mai 2010
© TACACORI EcoLodge
 

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